A propos

Portraits croisés par Caroline de Bodinat

JEAN-LOUP DARAUX

Il est sans pareil, pour extirper du passé, toutes sortes de curiosités qui se dérobent à nos rétines encombrées. Jean-Loup Daraux. On le connaît pour ses aménagements d’appartements, de maisons immédiatement reconnaissables par le fait qu’on ne veuille plus les quitter. On le connaît Jean-Loup Daraux pour son sens méticuleux des détails et sa fausse nonchalance. Pour ce supplément d’âme qu’il insuffle à ces endroits en les faisant vôtres. C’est un passeur. On le connaît pour ses peintures, ces fragments d’histoires qu’il entoile, le pinceau pour stylo. Pour ses écrits aussi, ses livres que l’on emménage dès la première page, la plume pour pinceau. il possède l’oeil Jean-Loup Daraux, on le sait, mais aussi l’oreille. Il est cet être unique, à percevoir la musicalité de ce petit peuple de rêve, en cortèges arrêtés, en duels dépareillés comptant les heures sur des étalages de puciers ou battant la mesure à l’abri des poutres d’un grenier. Cette multitude de petites choses, ces mille mondes oubliés, il les fait remonter à la surface, les accorde au diapason de ce qui nous toucha de près. Et leurs histoires se mêlent aux nôtres. Et les coïncidences se tricotent. Evidentes. Ses curiosiés façonnent notre essentiel, il nous serait alors impensable de s’en séparer. Jean-Loup Daraux est un sourcier.

PHILIPPE SENDRA

Dans ses projections de maisonnées heureuses, sa chasse perpétuelle de l’indispensable inutile, Jean-Loup Daraux a un complice. Et ce complice c’est Philippe Sendra. Philippe Sendra et Jean-Loup Daraux ont la force de frappe du Post-scriptum, ils sont comme Réaumur et Sébastopol. Indissociables.
Philippe Sendra a horreur que l’on parle de lui. Les confidences ne font pas partie de son quotidien. Se faire prendre en photo relève du supplice. Le mot discrétion a été inventé pour lui. Il a misé sur l’auxiliaire être. Les auteurs de dictionnaires ont dû s’en inspirer pour rédiger la définition de ce qu’est le sens de la synthèse, de la précision aussi.
Ce caractère secret cache une culture des matières sans égale, du crin rêche aux cachemires rassurants, des couleurs, des patines, des bois et des pierres. Avec lui le regard porté demeure sans idée préconçue et la maison s’habille, sans le trop, ni le pas assez, d’une spontanéité naturellement juste. C’est un assembleur.

PHILIPPE SENDRA

Dans ses projections de maisonnées heureuses, sa chasse perpétuelle de l’indispensable inutile, Jean-Loup Daraux a un complice. Et ce complice c’est Philippe Sendra. Philippe Sendra et Jean-Loup Daraux ont la force de frappe du Post-scriptum, ils sont comme Réaumur et Sébastopol. Indissociables.
Philippe Sendra a horreur que l’on parle de lui. Les confidences ne font pas partie de son quotidien. Se faire prendre en photo relève du supplice. Le mot discrétion a été inventé pour lui. Il a misé sur l’auxiliaire être. Les auteurs de dictionnaires ont dû s’en inspirer pour rédiger la définition de ce qu’est le sens de la synthèse, de la précision aussi.
Ce caractère secret cache une culture des matières sans égale, du crin rêche aux cachemires rassurants, des couleurs, des patines, des bois et des pierres. Avec lui le regard porté demeure sans idée préconçue et la maison s’habille, sans le trop, ni le pas assez, d’une spontanéité naturellement juste. C’est un assembleur.

SUZY MINOGUE

Il est des rencontres provocant des ondes mystérieuses, comme la complicité dans le silence et le dialogue de l’instinct. Il est des êtres doués de flair, à la pupille aux aguets, cabots dans leur façon de ne pas traverser dans les clous, curieux de tout. Dénicheurs. C’est ainsi que l’on pourrait caractériser l’équipe qu’est Philippe Sendra et Jean-Loup Daraux. Peut-être que cette association faite hommes pourrait s’envisager autrement que par la tournure de mots. Et prendre le visage de cette mascotte indomptable, cette drôlerie de Jack australien. Elle porterait le prénom de Suzy, le patronyme de Minogue. Elle incarnerait l’impensable indispensable. Une idée maitre chassée par une autre encore meilleure. On comprendrait alors, que de cette Suzy, Philippe Sendra et Jean-Loup Daraux ne se séparent jamais.

SUZY MINOGUE

Il est des rencontres provocant des ondes mystérieuses, comme la complicité dans le silence et le dialogue de l’instinct. Il est des êtres doués de flair, à la pupille aux aguets, cabots dans leur façon de ne pas traverser dans les clous, curieux de tout. Dénicheurs. C’est ainsi que l’on pourrait caractériser l’équipe qu’est Philippe Sendra et Jean-Loup Daraux. Peut-être que cette association faite hommes pourrait s’envisager autrement que par la tournure de mots. Et prendre le visage de cette mascotte indomptable, cette drôlerie de Jack australien. Elle porterait le prénom de Suzy, le patronyme de Minogue. Elle incarnerait l’impensable indispensable. Une idée maitre chassée par une autre encore meilleure. On comprendrait alors, que de cette Suzy, Philippe Sendra et Jean-Loup Daraux ne se séparent jamais.